Le bilan de la publicité en 2007 affiche haut les couleurs des médias digitaux avec une croissance de 38% sur la France. L’e-pub tire donc vers le haut les résultats plus timides des investissements publicitaires globaux dont la croissance plafonnerait à 3.2% sans la manne représentée par Internet.
Malgré des prévisions économiques plutôt récessionnistes sur 2008, le marché du online s’annonce lui encore florissant avec une croissance de 27% sur le premier trimestre en France. A ce rythme, l’e-pub représentera donc 12% du marché publicitaire (autant que la publicité extérieure ou la radio), soit plus d’un tiers du marché de la télévision ou de la presse. Cet engouement programmé peut s’expliquer de plusieurs manières.
D’abord, on notera le potentiel de ces nouveaux médias : l’e-pub représente moins de 10% des budgets publicitaires alors qu’Internet représente aujourd’hui 20% du temps d’exposition aux médias. Ajoutons que les 30 millions internautes français ont de plus en plus accès au haut débit et que l’Internet via le mobile a certainement de beaux jours devant lui.
Une autre explication peut également se trouver dans le degré de précision des résultats puisqu’Internet permet un contrôle quasiment en temps réel des performances ainsi qu’un ciblage affiné de l’audience en ces temps de marketing communautaire.
En effet, on a vu cette année le couronnement des réseaux sociaux : Facebook a certes connu une sur-médiatisation mais on peut aussi y ajouter l’explosion de la vidéo en ligne avec You Tube ou Daily Motion. Ces phénomènes seront autant de poules aux œufs d’or pour la publicité online qui a d’ailleurs tôt fait de s’en emparer. Citons Google qui a racheté Youtube dès 2006, investi Myspace l’été dernier ou encore Facebook qui avait été annoncé comme le laboratoire de la publicité comportementale. Même si face aux inquiétudes des internautes, le PDG du site de cyber socialisation s’est ravisé, d’autres sites s’empressaient déjà de lui emboîter le pas.
Même si ce type de publicité se partage aujourd’hui la portion congrue des investissements publicitaires (6% des investissements publicitaires en 2007), une étude e-marketer sortie en décembre 2007 parle d’un potentiel de croissance de 75% sur les réseaux sociaux US pour la prochaine année, principalement à travers les liens sponsorisés, les widgets ou le marketing viral.
Malgré des prévisions économiques plutôt récessionnistes sur 2008, le marché du online s’annonce lui encore florissant avec une croissance de 27% sur le premier trimestre en France. A ce rythme, l’e-pub représentera donc 12% du marché publicitaire (autant que la publicité extérieure ou la radio), soit plus d’un tiers du marché de la télévision ou de la presse. Cet engouement programmé peut s’expliquer de plusieurs manières.
D’abord, on notera le potentiel de ces nouveaux médias : l’e-pub représente moins de 10% des budgets publicitaires alors qu’Internet représente aujourd’hui 20% du temps d’exposition aux médias. Ajoutons que les 30 millions internautes français ont de plus en plus accès au haut débit et que l’Internet via le mobile a certainement de beaux jours devant lui.
Une autre explication peut également se trouver dans le degré de précision des résultats puisqu’Internet permet un contrôle quasiment en temps réel des performances ainsi qu’un ciblage affiné de l’audience en ces temps de marketing communautaire.
En effet, on a vu cette année le couronnement des réseaux sociaux : Facebook a certes connu une sur-médiatisation mais on peut aussi y ajouter l’explosion de la vidéo en ligne avec You Tube ou Daily Motion. Ces phénomènes seront autant de poules aux œufs d’or pour la publicité online qui a d’ailleurs tôt fait de s’en emparer. Citons Google qui a racheté Youtube dès 2006, investi Myspace l’été dernier ou encore Facebook qui avait été annoncé comme le laboratoire de la publicité comportementale. Même si face aux inquiétudes des internautes, le PDG du site de cyber socialisation s’est ravisé, d’autres sites s’empressaient déjà de lui emboîter le pas.
Même si ce type de publicité se partage aujourd’hui la portion congrue des investissements publicitaires (6% des investissements publicitaires en 2007), une étude e-marketer sortie en décembre 2007 parle d’un potentiel de croissance de 75% sur les réseaux sociaux US pour la prochaine année, principalement à travers les liens sponsorisés, les widgets ou le marketing viral.